la rumeur de Johanna Rolland

Johanna Rolland ou comment faire peur !

Aujourd’hui Johanna Rolland, Maire de Nantes , Présidente de Nantes métropole et du pôle métropolitain Nantes-Saint Nazaire passait sur AGORA une émission de France Inter sur la ville.  (le 8 mai 2016, 71 ans après1945). Naturellement, quelques questions furent poser sur l’opportunité de construire un nouvel aéroport, et « bla bla »  » c’est bien pour les oiseaux du lac de Grand-Lieu »… »c’est bien pour l’avenir de la région, bla bla pour le développement économique »…. « les promoteurs vont enfin pouvoir construire des nouveaux logements dans la première couronne »  (à quel prix ?)…..début à partir 53.40.
Agora : La ville de demain. par franceinter

« je souhaite que l’on revienne à un débat apaisé, à un débat de fond… »pour remettre de la sérénité »  et à suivre « Aller voir ce qui se passe sur la ZAD tous les jours, allez interviewé les mères de famille qui quand elles amènent leurs enfants se retrouvent dans des situations de violences… »

C’est la conception du débat apaisé par Johanna Rolland!!!!!

INCROYABLE !!! Les techniques de la rumeur ne sont pas le fait que de l’extrême droite! Honte à  toi !!!

Les élus de république qui utilisent ces techniques devraient être démis de toute fonction de représentativité.

La technique de la peur sur les mères de famille par la rumeur !

pour rappel, voici ce que disaient les voisins de la ZAD dans un point presse…

DES VOISINS DE LA ZAD S’EXPRIMENT

« Nous, résidents, voisins de la ZAD

Sommes outrés par la propagande quasi quotidienne des « va-t’en guerre » qui se permettent en plus de parler en notre nom : « les habitants excédés » disent-ils.

Cela suffit ! Nous ne voulons plus être spectateurs des mises en scène anti-ZAD de M. Retailleau et du couple Lamisse qui d’ailleurs n’habite plus là depuis des années, ni des mensonges grossiers de M. Valls et consorts sur les soi-disant activistes ultra violents qui rackettent, volent et détruisent.

Nous ne bénéficions pas des 60 000 euros d’encart publicitaire payé par le conseil régional mais nous pouvons néanmoins témoigner de notre réalité d’habitants.

Déambulations champêtres ponctuées de rencontres enrichissantes, petit café offert ou simple bonjour, on se sent chez nous et en sécurité sur la ZAD.

Pour beaucoup d’entre nous c’est l’occasion de redécouvrir notre bocage et sa richesse, de renouer avec un territoire et ses habitants.

La ZAD ce n’est pas une forteresse isolée mais au contraire un lieu foisonnant où se construisent des projets de vie basés sur l’échange solidaire et les valeurs humanistes. En ce sens, pour nous, la ZAD fait partie de la dynamique et de la vie de nos communes.

A ce titre nous sommes heureux d’accéder aux productions faites sur place : pain, légumes, fromages, lait ; d’accéder aux projets culturels qui y germent,  aux rencontres où l’on réfléchit sur l’avenir de notre territoire avec ceux qui y vivent et qui luttent pour le préserver.

Pour nous il est urgent de dénoncer les stigmatisations orchestrées par ceux qui veulent nous diviser et décrédibiliser notre lutte.

Sachez que nous « des habitants indignés » nous serons aux côtés de tous ceux que l’on veut expulser de la ZAD.

C’est pourquoi le 27 février (2016) nous serons présents dans la mobilisation contre l’aéroport et contre toutes les expulsions. »

https://www.acipa-ndl.fr

Les réactions sur l’émission: http://www.franceinter.fr/emission-agora-la-ville-de-demain

Lettre ouverte à la rédaction du quotidien Ouest-France Par un collectif de sociologues nantais atterrés

L’article intitulé « Comment Nantes Révoltée donne le ton des manifs » paru dans Ouest-France le 3 mai 2016 a profondément choqué de nombreux acteurs du mouvement nantais de protestation contre la réforme du Code du travail (éd. Nantes, p. 9). Il a également courroucé les quelques observateurs qui, comme nous, le suivent avec assiduité, y compris en amont des manifestations elles-mêmes. En effet, cet article très faiblement étayé par des faits précis et vérifiés sombre clairement dans la diffamation à plusieurs reprises. Et plus particulièrement lorsqu’en contradiction flagrante avec sa photographie d’illustration, il évoque les « chefs » qui se positionnent systématiquement « trois rangs derrière les plus jeunes qu’ils laissent s’énerver devant ». Ou pire encore, quand le soin de conclure est laissé aux bonnes grâces d’« un policier » dont les propos se trouvent retranscrits sans la moindre vérification journalistique de leur éventuelle validité. L’« analyse » (sic) du mouvement social en cours proposée par ce policier anonyme va jusqu’à expliquer avec certitude que Nantes Révoltée missionne ses « lieutenants » pour recruter « dans les lycées des jeunes influençables » aux fins de les envoyer ensuite après formation « en première ligne face aux forces de l’ordre ». Non seulement ces propos sont inexacts et donc mensongers, mais leur reprise sans le moindre contrôle conduit Ouest-France à postuler que la jeunesse qui manifeste en ce moment serait une jeunesse manipulable et explicitement manipulée localement par Nantes Révoltée. Ce qui est loin d’être démontré dans l’article incriminé tant font défaut les constats et les preuves qui permettraient d’attester sans contestation possible que Nantes Révoltée est bel et bien le « bras armé de l’ultra gauche », tel que cela est d’ailleurs asséné à la une de l’édition du 3 mai 2016.

En tant que sociologues de profession ayant suivi les onze manifestations qui se sont tenues à Nantes depuis deux mois au plus près des manifestants jeunes et moins jeunes, des syndicats et des dispositifs policiers, une telle présentation particulièrement erronée du rôle et des activités de Nantes Révoltée ne peut être admise sans réaction de notre part. L’usage d’une rhétorique du récit qui emprunte au registre militaire (« bras armé », « chefs »…) pour créer un effet de réalité propre à stigmatiser le groupe en le rejetant du côté de l’action clandestine et de la manipulation ne saurait à nos yeux suppléer l’absence d’un travail minimal d’enquête journalistique, au sens noble de l’expression. Certes, nous ne disposons pas à ce jour du temps de recul nécessaire pour être en mesure d’opposer sur le champ une analyse sociologique rigoureuse fondée sur nos propres observations collectivement réalisées. Nous n’ignorons pas non plus qu’à la différence des sociologues qui bénéficient d’un temps long pour développer et solidifier leurs interprétations, les journalistes sont nécessairement soumis à l’urgence et au temps court du commentaire « à chaud ». Pour autant, au regard des contre-vérités identifiées, il nous apparaît relever de notre devoir professionnel d’analystes du monde social d’inviter la rédaction d’Ouest-France à davantage de mesure dans le traitement de l’information et dans le contrôle éditorial des articles qu’elle laisse paraître sur le thème des manifestations nantaises. Plutôt que de s’inscrire dans la perspective simplificatrice d’un improbable repérage des chefs et des meneurs qui seraient responsables des débordements constatés « en marge » de ces manifestations, un plus grand sérieux journalistique ne devrait-il pas déontologiquement s’imposer ? En commençant, par exemple, par se demander si le propre des groupes du type « anars », « autonomes » et autres « déters » qui se renouvellent à Nantes depuis une trentaine d’années ne serait pas, justement, qu’ils n’ont pas de « chefs » ni davantage de pratiques explicites et coordonnées de recrutement ? Si tel était le cas, il y a en effet bien longtemps que la police et la justice auraient identifié, interpellé et jugé ces « chefs », preuves judiciaires accumulées à l’appui. Quoi qu’il en soit, pour un quotidien dont la devise est « Justice et Liberté », il nous paraît tout à fait irresponsable d’avoir ainsi proposé aux Nantais une explication particulièrement réductrice et partiale de la réalité sociale fort complexe d’un mouvement protestataire multiforme tel celui qu’agrège aujourd’hui Nantes-Révoltée et ses 20 900 sympathisants déclarés sur Facebook. Ceci dans le prolongement d’une longue série historique de groupements du même type qui prospéraient antérieurement dans l’agglomération nantaise alors même que les fondateurs de Nantes Révoltée n’étaient pas encore nés.

Pour terminer, nous ne manquerons pas de remarquer que la photographie associée à l’article sur le thème sur l’extrême-droite nantaise, également paru en p. 9 de l’édition du 3 mai 2016, s’est attachée à présenter des visages efficacement « floutés ». Juste à côté, celle qui illustrait les propos tenus sur Nantes Révoltée laissait pour sa part apparaître le visage des participants des premiers rangs d’une récente manifestation sans la moindre correction d’image. Ce traitement ouvertement différencié n’a pas manqué, lui aussi, de choquer profondément ni d’offrir une bien piètre image du métier de journaliste en confortant de ce fait les représentations spontanées que s’en font nombre des jeunes protestataires du moment.

Nantes, le 6 mai 2016

Collectif de sociologues nantais atterrés

Voir l’article sur : http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/comment-nantes-revoltee-donne-le-ton-des-manifs-4203268

Qui alimente la haine ?

Rappel 24 mars 2016

Un manifestant a été blessé lors de heurts avec la police, jeudi à Nantes, au cours de la manifestation contre le projet de loi travail. L’inspection générale de la police nationale a été saisie pour savoir s’il a été victime de violences policières.

La scène a été filmée par un témoin depuis un appartement donnant sur le Boulevard Amiral Courbet à Nantes. On y voit des fonctionnaires du groupe de sécurité de proximité de la police nationale en pleine intervention au cours de la manifestation contre le projet de loi travail.

L’un d’entre eux semble donner un coup de matraque à un manifestant, mégaphone en bandoulière. L’homme de 32 ans se relève, fait quelques pas, avant d’être poussé par un policier, et de tomber sur la voie du tramway.

Vidéo tournée par un témoin :

Sept points de suture

Blessé, le manifestant a dû se faire poser sept points de suture à la tempe. Il a été placé en garde à vue avant d’être relâché sans poursuite.

La procureure de Nantes a saisi l’IGPN (la police des polices) pour établir les circonstances de cette interpellation.

Le 28 avril 2016

Nuit Debout à Ancenis

Rendez vous à 19h 30 mercredi 4 mai place de la République à Ancenis…

https://www.facebook.com/Nuit-Debout-Ancenis-254711468211178/

Ajoutée le 31 mars 2016

Suite à la journée de mobilisation contre la loi El Khomri, qui s’est traduite par des grèves et des manifestations partout en France, des citoyens ont décidé de passer la Nuit Debout à la place de la République à Paris. Nous avons pu assister à une projection sur grand écran du film « Merci Patron ! » de François Ruffin. Voici un compte-rendu de cette soirée. Un mouvement citoyen est en marche !

https://www.facebook.com/Nuit-Debout-Nantes-506945576172444/?fref=photo

facebook https://www.facebook.com/NuitDebout

https://www.facebook.com/convergencedesluttes31M/?ref=un_c

Nature et Jardins

Des animations autour de la nature seront proposées tout au long de la journée de samedi.
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La biodiversité au rendez-vous de Nature et jardins

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Cette 4e édition, proposée par l’association Regards Nature et la municipalité, est devenue incontournable pour les amoureux de la nature et les passionnés d’écologie et de jardinage.
Des nouveautés
La compagnie Lombric et Spaghetti viendra, à 11 h, présenter son spec­tacle Cirque posthume, rue de Bel­Air, pour tout public, à partir de 6 ans. De 14 h 30 à 18 h 30, tours de poney proposés aux enfants sur la place du monument aux morts. De 9 h 30 à 18 h 30, sur le stand Au pré du gas­tronome, Véronique Lava proposera de découvrir le métier d’agriculteur. En parallèle, 24 exposants, dont la Ferme de Sainte-Marthe, Plants et bio, et Cynfael, composeront un mar­ché très « nature »,
Deux conférences
Deux conférences seront présen­tées à la salle Louis-de-Funès : à 14 h, « Impact du réchauffement climatique sur l’agriculture », avec Pierre Vacher, enseignant-cher­cheur à l’Université de Nantes. À 16 h, « Afterre 2 050 : une solution pour l’agriculture de demain? » avec 19Daniel Durand, agriculteur bio à La Meilleraye-de-Bretagne. « Comment l’agriculture pourra et devra nour­rir 71 mllllons de personnes, alors qu’elle va manquer d’eau, de terre et d’énergie? Comment le consom­mateur, par ses choix, va, de son côté, participer à cette transforma­tion profonde ? »
Un programme étoffé
Une spécialiste des plantes sauvages partagera sa passion le temps d’une balade dans les coulées. Rendez­vous salle Louis-de-Funès, à 9 h 30 et à 11 h, (réservation conseillée). Une dégustation à base de plantes sauvages clôturera chaque balade.
A 11 h et 16 h, sur le stand de l’As­sociation pour le maintien d’une agri­culture paysanne (Amap) du Cellier, l’association Fourchette et décou­vertes proposera des idées de prépa­rations culinaires avec la production bio de l’Amap.

Le Petit manège de Monsieur Billy et Madame Lila, pédalo-tracté par les parents, sera présent de 14 h à 18 h, sur l’esplanade de La Terrasse.
Samedi 23 avril, de 9 h 30 à 18 h 30, dans le bo08urg. Restaura­tion sur place. Dépliant complet dis­ponible en mairie et programme sur www.lecellier.fr. Tél. 02 40 25 40 18, mairie@lecellier.fr. Gratuit et acces­sible à tous.

Nature et jardins

Depuis quelques années déjà, Le Cellier met à l’honneur ses paysans, et la pratique du jardinage au naturel.

1 spectacle et 2 conférences

11h : spectacle, rue de Bel air « le cirque posthume » par la compagnie Lombric et Spaghetti

14h conférence , salle Louis de Funes : « l’impact du réchauffement climatique sur l’agriculture » avec Pierre Vacher, enseignant chercheur à l’Université de Nantes

16h conférence, salle Louis de Funes: « Afterres 2050: une solution pour l’agriculture de demain ? » avec Daniel Durand, paysan bio et membre des CIVAM

Un marché de 24 exposants animera le bourg de 9H30à à 18h30.

Producteurs BIO, locaux, fabricants de produits naturels, pépiniéristes, associations de défense de l’environnement,…

1 Ferme de Sainte Marthe-BIO (semences)
2 Cactus Merlet
3 Pépinière Nouteau (roses)
4 Psy’ Activ – CPP Les Briords-BIO (légumes)
5 Le Jardin de Gaïa (fromages de chèvres)plan
6 Regards Natures
7 Valmag
8 Mme DORION – Céramiste
9 Domaine des Génaudières (viticulteur)
10 Sauver la Loire
11 CYNFAEL le prince du safran (produits à base de Safran)
12 AMAP du Cellier
13 Au Pré du Gastronome ( producteur bovin BIO et épicerie)
14 Body Nature-BIO (Huiles essentielles, compléments alimentaires et infusions : une gamme unique issue notamment des cultures biologiques)
15 Compostri
16 COMPA
17 Mairie/Point Info/Sono
18 Brasserie de la Divatte (producteur de bière locale)
19 Fleur des Mauges– BIO (produits écologiques vendus à domicile)
20 Local’Ados
21 Le Fruitier Arc-en-Ciel-BIO (Atelier de transformation de fruits issus de l’agriculture locale et biologique)
22 LPO44
23 Plants & Bio-BIO (semence et plants BIO)
24 Primitiva Elegance (Fabrication de bijoux en matières végétales et minérales)

animationsdevant

COMMUNIQUE COMMUN CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL et FIDL

Les mobilisations des salarié-es, des étudiant-es et des lycéen-nes contre le projet de loi travail ne faiblissent pas.

Face à l’entêtement du gouvernement à maintenir son projet, la détermination reste intacte et soutenue massivement par l’opinion publique.

Grâce aux mobilisations, le gouvernement a reçu les organisations de jeunesse. Il doit maintenant répondre à leurs exigences. Les organisations syndicales seront vigilantes aux annonces qui seront faites par le Premier ministre la semaine prochaine.

Dans le même temps, elles réaffirment fermement leurs revendications de retrait de ce projet de régression sociale et la nécessité d’obtenir de nouveaux droits.

Ce projet est irrespectueux des droits, conditions de travail et de vie des générations actuelles et à venir. La flexibilité et la précarité n’ont jamais été facteur de progrès et d’emploi.

La mobilisation du samedi 9 avril doit unifier toutes les catégories sociales et professionnelles, toutes celles et tous ceux qui luttent pour le retrait de ce projet de loi et exigent des mesures de progrès social. Le gouvernement doit répondre !

Déterminées et conscientes de leurs responsabilités, les organisations syndicales appellent à une nouvelle journée de grève interprofessionnelle et de manifestations le 28 avril 2016.

D’ici là, elles appellent à multiplier les initiatives pour faire entendre leurs revendications, préparer activement cette journée de grève et mobilisation par des rassemblements, interpellations de parlementaires, des manifestations et actions initiées au niveau local.

Paris, le 6 avril 2016


Contre la loi travail, manifestation samedi 9 avril à 14h, Esplanades des Chantiers l’Elephant, à l’appel de l’intersyndicale et des organisations du mouvement des jeunes

 

la nuit debout mercredi 13 avril s’appellera « nuit sans frontière »

La Poste Nantes Rollin : 3ème semaine de grève . Solidarité

les grévistes appellent à une chaîne humaine vendredi 8 avril à 10h devant le bureau de Poste, Place Daubenton.

Depuis une semaine le blocage est complet.
C’est pourquoi, à la veille de l’entrée dans une quatrième semaine de grève, les grévistes appellent à une chaîne humaine vendredi prochain 8 avril à 10h devant le bureau de Poste, Place Daubenton.

Chaine Humaine de soutien aux factrices et facteurs de Nantes Rollin en grève depuis le 23 mars  –  Faire grève n’est pas un délit  –
Vendredi 8 avril 10h Place Daubenton à Nantes (tramway gare maritime)

La Poste Nantes Rollin : 3ème semaine de grève. Faire grève n’est pas un délit ! Solidarité !

Les factrices et facteurs du bureau de La Poste de Nantes Rollin sont entrés hier dans leur troisième semaine de grève. En cause l’annonce par la direction de la suppression de 15 des 80 postes de travail du bureau, dont 6 à 8 tournées lettres.

Alors qu’au 10ème jour de grève, un compromis sur l’organisation du travail  a été acté entre direction et grévistes, la direction de La Poste maintient sa volonté de sanctionner six des grévistes pour « blocage des accès » et « entrave à la liberté de circulation postale » !

Solidaire des grévistes mobilisés pour défendre un service public de proximité et de qualité, Ensemble, mouvement pour une alternative de gauche, écologiste et solidaires, dénonce comme provocatrice, cette attitude répressive de la direction locale de La Poste qui porte seule la  responsabilité – l’irresponsabilité ? – de la poursuite de la grève.

Ensemble rappelle que faire grève n’est pas un délit mais un droit. Ensemble exige la levée immédiate de toutes les procédures disciplinaires ouvertes à l’encontre des grévistes de Nantes Rollin.

Alors que la direction de La Poste joue explicitement l’asphyxie financière des grévistes après 14 jours de grève, Ensemble appelle les  usagers et citoyen-nes à  participer à la solidarité financière organisée par leur syndicat  (par chèque libellé et adressé au syndicat SUD PTT, 50 bd de la Liberté à Nantes, mention « Solidarité Rollin »)

Nantes le 5 avril 2016

Collectif nantais Sortir de l’état d’urgence

COMMUNIQUE

DEFENDONS NOS LIBERTES !

Le 5 avril, le Sénat procédera au vote sur le projet de loi « Urvoas » après des débats expédiés.

Mobilisés depuis plusieurs mois contre l’état d’urgence et les dérives sécuritaires, plus de 150 organisations, rassemblées, au plan national, dans les Collectifs « Nous ne céderons pas » et Stop état d’urgence » appellent à la mobilisation devant le Sénat le mardi 5 avril de 13 heures à 15 heures, pour porter les revendications suivantes :

NON À L’’ETAT D’EXCEPTION PERMANENT

REJET DU PROJET DE LOI URVOAS

LEVEE DE L’’ETAT D’URGENCE

 

Après l’obtention de l’abandon de la constitutionnalisation de l’état d’urgence et de la déchéance de nationalité, poursuivons notre mobilisation contre l’état d’urgence et contre le projet de loi « renforçant la lutte contre le crime organisé, le terrorisme et leur financement, et améliorant l’efficacité et les garanties de la procédure pénale ».

S’il est voté, ce texte donnera au ministre de l’intérieur et à la police des pouvoirs directement inspirés de l’état d’urgence (assignations à résidence, retenue administrative de 4 heures) mais aussi des pouvoirs exorbitants de fouilles dans l’espace public et de surveillance (poses de micros, IMSI catcher, captation de données informatiques archivées…) avec des garanties affaiblies.

La fuite en avant sécuritaire est massive : en modifiant le droit sur la légitime défense, le texte du Sénat élargit dangereusement les conditions dans lesquelles les policiers ont le droit de tirer. Le gouvernement cède au populisme pénal en reprenant à son compte la « perpétuité réelle », marotte de la droite décomplexée.

Nos collectifs ne peuvent accepter que ces mesures soient votées sans réaction !

REFUSONS LA BANALISATION SECURITAIRE !
NON À L’’ETAT D’URGENCE !
NON À L’’ETAT D’URGENCE PERMANENT DE LA LOI URVOAS !

 Collectif nantais Sortir de l’état d’urgence

composé de : Association Républicaine des Anciens Combattants (Arac), Attac, Centres d’entraînement aux méthodes d’éducation active (Ceméa), Confédération Générale du Travail (Cgt), Droit au logement (Dal), Fédération Syndicale Unitaire (Fsu), France Palestine Solidarité (Afps), Les Amoureux au ban public, Ligue de l’Enseignement-Fédération des Amicales Laïques (Fal), Ligue des droits de l’Homme (Ldh), Maison des Citoyens du Monde (Mcm), Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (Mrap), Mouvement National de Lutte pour l’Environnement (Mnle), Syndicat de la Médecine Générale (Smg), Syndicat des Avocats de France (Saf), Tissé Métisse, Union syndicale Solidaires, …

avec le soutien de : Association « Place au Peuple-Front de Gauche », Bouguenais Agir Solidaire, Ensemble, Europe Écologie Les Verts, Mouvement des Jeunes Communistes de France, Parti Communiste Français, Parti de Gauche, Rezé à gauche toute…

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