Archives par mot-clé : résistances

du 8 au 15 janvier, semaine du film palestinien

 du 8 au 15 janvier semaine du film palestinien

semaine du film palestinienPour la troisième année consécutive, l’AFPS44, Association France Palestine Solidarité, organise la Semaine du film palestinien : La Palestine, au-delà des images. 

Du 8 au 15 janvier 2019, 13 films vous seront présentés dans 18 salles de Loire-Atlantique : Nantes, Bouguenais, Clisson, La Turballe, Ancenis, Héric, Rezé, Nort-Sur-Erdre, Blain, Legé, Le Pouliguen, Saint-Nazaire, Pornic, Nozay, Saint-Herblain.

L’objectif reste le-même: mettre en avant la production cinématographique de réalisateurs-trices palestiniens-niennes.  Entre fiction et réalité, la création artistique permet de poser un autre regard sur le monde et participe, ici, à la connaissance et la reconnaissance de la Palestine.

Les thématiques sont diverses et complémentaires : le choix difficile pour les jeunes entre résister ou émigrer, les réfugiés , l’enfermement dans Gaza, l’absurdité de l’apartheid, les amours impossibles entre Palestiniens et Israeliens , l’histoire et la mémoire…

Des débats ont lieu à l’issue de chaque séance, en présence de plusieurs réalisateurs/trices: Dima Abu Goush, Maryse Gargour, Norma Marcos et Wissam Ahlaj, journaliste gazaoui indépendant et dialoguiste sur le film Samouni Road.

Comme l’an passé, le cinéma Eden à Ancenis est partenaire de cette Semaine du film palestinien.

semaine du film palestinienAinsi « The reports on Sarah and Saleem » de Muayad Alayan vous sera proposé le mercredi 09 janvier 2019 à 20h30. (date de sortie nationale)

SYNOPSIS (Bande annonce)
La liaison extraconjugale d’un Palestinien et d’une Israélienne à Jérusalem prend une dangereuse dimension politique lorsque ceux-ci sont repérés au mauvais endroit au mauvais moment, les mettant face à bien plus que leurs mariages ratés.

Tarifs habituels.

(suivre sur http://afps44.france-palestine.org/ et sur https://www.pays-ancenis.fi/soutien-semaine-du-film-palestinien-du-08-au-15-janvier-2019/)

8 janvier au TGI de Toulouse le procès du gendarme qui a lancé la grenade dans la caravane à Sivens

Le 8 janvier aura lieu au TGI de Toulouse le procès du gendarme qui a lancé la grenade dans la caravane.En octobre 2014, alors que les travaux de déboisement dans la foret de Sivens avancent pour construire un barrage inutile et imposé, la répression est forte. Le nombre de blessés s’accumule.
Le 7 octobre, un gendarme jette une grenade désencerclante à l’intérieur d’une caravane où sont réfugié 4 personnes. L’une d’entre elle est grièvement blessée. La scène est filmée et largement diffusée sur internet. Mais cela n’empêchera pas quelques jours plus tard le drame que l’on connait sur la ZAD du Testet : un manifestant est tué par la gendarmerie et l’obstination du Conseil Général du Tarn.

suit le témoignage de la personne qui a été blessée…

https://iaata.info/Sivens-Affaire-de-la-Caravane-8-janvier-Le-proces-2952.html

8 janvier rdv auTGI de Nantes retour à l’envoyeur(e) à 8h30

retour  à l’envoyeur(e)

le mardi 8 janvier rdv au TGI de Nantes pour soutenir 2 personnes convoquées à l’audience du tribunal, à 8h30…

Appel à soutien pour les militantes poursuivies pour « Retour à l’envoyeure »

(dépôt de douilles de lacrymos devant la préfecture le 19 avril 2018 )

Deux militantes de la lutte contre le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-landes, l’une jeune paysannne de Coueron et de Copain44, l’autre retraitée militante du mouvement anti-aéroport, sont convoquées le 8 janvier 2019 à l’audience du tribunal de police au TGI de Nantes, pour dépôt de détritus (jamais nommés) hors endroit « convenable ».

Il s’agit de l’affaire dite « retour à l’envoyeure », c’est-à-dire le transport et le dépôt, en tracteur et remorque, sur le parvis et les marches de la préfecture, de milliers de douilles de grenades de divers types. Ces douilles souillaient et polluaient les champs de Nddl à la suite des tirs des forces dites « de l’ordre », lors de l’attaque contre des lieux de vie, des bâtiments agricoles, des jardins… de la zad. entre le 9 et le 14 avril 2018. Ces douilles ont été collectées par des dizaines de personnes…

Ce dépôt a été fait à la suite de la conférence de presse tenue, devant le monument aux 50 otages, au sujet des blessés victimes de ces mêmes grenades.8 janvier rdv auTGI

Ce « retour » a été clairement un acte politique, pertinent, car l’« envoyeure » des grenades est la préfète, en tant que représentante de l’état, véritable expéditeur, car donneur d’ordre.

Les deux militantes contestent avoir commis une infraction routière, affirment la dimension politique de leur acte qu’elles revendiquent entièrement. Elles demandent donc leur relaxe.

Les organisations sous-signées vous invitent à venir l’exiger avec elles devant le TGI le 8 janvier à 8h30 (café, boissons chaudes… animations diverses…).

SIGNATURES: la Coordination des organisations pour le soutien aux projets de la zad, Copain44, des habitants de la ZAD, les Naturalistes en lutte, NDDL poursuivre ensemble…

Ce type d’opération n’avait rien à voir avec la cruauté de la FDSEA qui avait relâché des ragondins devant la préfecture. Ils avaient en particulier inondé d’immondices la place devant la préfecture, avec un sanglier mort posé dessus.

l’opération du « retour à l’envoyeure » était juridiquement justifié au sens où le producteur de déchets en est responsable jusqu’à son élimination alors qu’avec la FDSEA, c’est elle qui met ses immondices, mais a-t’elle été poursuivie pour cela? « De la terre, du fumier, des plumes, des déchets verts, des papiers, de la boue… Les abords de la préfecture sont méconnaissables. A partir de 13h, la manifestation des agriculteurs de Loire-Atlantique a tourné ce mercredi au défouloir un peu cradingue. Pendant plus de 30 minutes, des remorques sont venues déverser, dans une ambiance bon enfant, leur contenu à quelques mètres de la porte d’entrée de la préfecture. Sous les yeux de dizaines de policiers et de passants interloqués. Un cadavre de sanglier a été déposé au milieu des détritus, un ragondin (déjà mort) a été écrabouillé par un tracteur, tandis que d’autres ragondins (bien vivants) ont été lâchés, roués de coup et recouverts, pour certains, de peinture à la bombe. «Ça va trop loin. C’est sale et irrespectueux», s’indignait un riverain.  » 20 minutes Nantes.

30 novembre 2018, soirée irlandaise et soutien aux migrants à Avessac

30 novembre 2018, soirée irlandaise et soutien aux migrants à Avessac

Avessac Sans Frontières organise sa soirée musicale. Au thème cette année l’Irlande !
Ouverture des portes avec petite restauration dès 19h30.
Début des concerts à 20h30. soirée irlandaise et soutien aux migrants à Avessac
Entrée 6€ et tarif réduit 4€.

Vous aurez la chance de pouvoir, tout au long de la soirée, participer à une initiation à la danse irlandaise !

Vous pourrez aussi acheter notre jus de pommes à 2€50/L et de magnifiques butternuts du jardin à 2€/KG.

LES MIGRANTES, Jeudi 22 novembre A 20H30 – SALLE JEANNE D’ARC A CHAMPTOCEAUX

LES MIGRANTES, Jeudi 22 novembre A 20H30 – Salle JEANNE D’ARC à CHAMPTOCEAUX

Ces deux prochaines saisons, l’auteure et metteure en scène Claire Audhuy sera en résidence d’écriture à la Turmelière à Liré.
Scènes de Pays s’associe à cette initiative pour vous faire découvrir le travail et l’univers de cette artiste, à mi-chemin entre le théâtre et le reportage.

Dans ce spectacle, documentaire et poétique, nous sommes plongés au cœur de récits bouleversants de femmes d’Afghanistan, d’Irak, de Bosnie, d’Érythrée qui ont dû quitter leur pays pour se reconstruire ailleurs. Ces témoignages tour à tour touchants, drôles et surprenants sont racontés par Claire Audhuy, illustrés en direct par Suzy Vergez et chantées par Alexandrine Guédron.

Un projet pluridisciplinaire, émouvant, amusant, puissant et violent, qui nous place au coeur des questions d’exil.

Infos et résa au 02 41 75 38 34 et sur le site de Scènes de Pays.

MIGRANT’SCENE, 22 novembre, 1er décembre et 4 décembre à Nantes avec la CIMADE

MIGRANT’SCENE

Jeudi 22 novembre, 19h

Inauguration de l’exposition « Juste Solidaire » du photographe Bertrand Gaudillère et de la journaliste Catherine Monnet, galerie de portraits accompagnés de témoignages rendant hommage à des citoyens solidaires dans le nord de Paris pendant l’été 2015
Au bar Mon Oncle, 16 rue d’Alger à Nantes.
Entrée libre et gratuite

Samedi 1er décembre, 14h

Expérience d’un « vivre ensemble » durant une journée : autour de deux expériences artistiques sur le « commun », venez vivre un moment de convivialité lors de la préparation d’un repas que nous partagerons en soirée. De la proposition du menu à la bande son à écouter, c’est une journée où nousMIGRANT'SCENE construirons ensemble. Atelier cuisine dès 14h.
Salle polyvalente, Maison du quartier Madeleine Champs de Mars, 22 rue Emile Péhant, Nantes. Sur réservation, prix estimé 7€, participation libre et possibilité d’offrir des repas d’avance.

Dès 14h : ouverture de la salle et visite de l’exposition « Cabanes rêvées ou le droit de poser ses valises ». Invitation à un parcours singulier, un voyage dans le temps doublé d’une déambulation entre des cabanes rêvées.

A 18h30 : diffusion du film PANCOO (L’assemblée) de Khouma Gueye et Emmanuelle Chérel.
Durant 5 jours, ce projet de film a réuni sept personnes qui ne se connaissaient pas, à Guinaw Rails, dans la banlieue de Dakar pour discuter des questions qui les préoccupent, là où elles vivent, au Sénégal. En s’écoutant, en conversant, il s’agissait d’envisager l’en commun, le mbokk.


Mardi 4 décembre, 19h

Soirée de clôture du festival.
La Cimade propose de se retrouver autour de son jeu de l’oie « Parcours de Migrants »
Bar Le Rouge Mécanique, 10 rue du bon secours à Nantes.
Entrée libre et gratuite.


Contact et réservations : Cimade – 33 rue Fouré à Nantes

equipe.sensibilisation.nantes@lacimade.org

Plus d’infos au lien suivant

Source : http://www.mcm44.org/spip.php?article2369

octobre: à Nantes le personnel de Santé Atlantique est en grève, quel avenir pour les travailleurs de la santé et des patients ?

Désorganisation du secteur de la santé: « nous ne sommes que des numéros sur les plannings, nous travaillons dans un service un jour, puis dans un autre la semaine qui suit, avec des amplitudes horaires qui peut aller jusqu’à 9-10h (voir 12h – vous lisez bien 12 – pour certaines d’entre nous) par jour. Nous sommes des infirmières jetables », un numéro sur une grille. « et il arrive que nous ne connaissons pas nos horaires 3 jours avant! ».Voilà ce que nous pouvons entendre du « malaise social » que peut vivre l’ensemble du personnel de la santé, et plus particulièrement à Nantes, où le personnel de Santé Atlantique est en grève depuis 7 jours. Véritablement se pose la question quel avenir pour les travailleurs de la santé et des patients?

7ème jour de grève:

Cette désorganisation est menée tambour battant sous les gouvernements libéraux ou « sociaux-démocrates ». Les directions administratives sont aux ordres des ARS.  Cette désorganisation est un prélude  à ce qui se jouera pour le futur CHU.

En ce 16 octobre 2018, une grande partie du personnel de Santé Atlantique est en grève. Il dénonce la désorganisation du travail dans les nouveaux locaux de Santé Atlantique qui fait partie du groupe Elsan (groupe leader de l’hospitalisation privée en France), Ce groupe a entrepris de regrouper sur le même site, à Saint-Herblain, la Polyclinique de l’Atlantique, l’Institut de la main (Jeanne-d’Arc), la clinique Saint-Augustin et Sourdille (ophtalmologie).

La santé LOW COST:

Au fil des années, nous avons vu apparaître des disparités croissantes au sein du personnel: des disparités de responsabilité, chaque métier devant se recentrer sur son « cœur de métier », une augmentation du personnel hiérarchique: du n+1 au n+5… avec une envolée des salaires ou des avantages en nature pou les n+3,+4,+5…et un tassement pour les bas salaires, et une augmentation du nombre de personnels travaillant à 50-60% d’un temps complet: les cadres jouant avec des tableaux d’effectifs et d’horaires pour satisfaire à la diminution des recettes de l’hôpital. Ce qui se traduit sur le terrain par: « On nous demande sans cesse de nous adapter. Par exemple on peut nous réclamer la veille de prendre nos RTT (congés) le lendemain »…

Depuis les années 1980, nous avons assisté dans l’industrie à une désorganisation des grandes entreprises au bénéfice de sous-traitants dont nous avons vu avec la crise de 2008 qu’ils sont les premiers touchés lors de celles-ci: Renault avec ses sous-traitants de sellerie, de moteurs, …EDF en ERDF, etc…Avec la disparition de certains CE.

Dans le secteur de la santé, nous voyons au contraire une redistribution des rôles entre le secteur publique et le secteur privé: la médecine libérale venant même au sein des hôpitaux publiques sous formes de consultations. Une fermeture quasi-systématique de petits hôpitaux de campagnes dont un grand nombre de maternité (Carhaix,…). Une accélération de ses regroupements avec la loi de Marisol Touraine avec la création des Groupements Hospitaliers de Territoire. Un rapprochement des EHPAD avec les petits hopitaux.

le personnel de Santé Atlantique est en grèveSur Nantes, la volonté pour la société ELSAN de regrouper différentes spécialités majeurs comme l’institut de la main, Sourdille, « impose d’harmoniser les statuts »: une grève avait déjà eu lieu en juin 2017, le personnel était à bout. « Sans attendre les négociations, le personnel a fait connaître son exaspération « Nous sommes à bout. On a tiré le signal d’alarme à diverses reprises, mais on ne nous entend pas. Ça a fini par déborder. »

« On nous demande sans cesse de nous adapter, d’évoluer dans notre travail »

Les salariés dénoncent le bas niveau des salaires. « Comme agent de service, je perçois 1 100 € net par mois », dit une femme qui sera en retraite dans quelques mois. « Moi, en qualité de brancardier, je touche 1 180 € », ajoute un homme. « Quant à moi, je suis infirmière, j’ai vingt-neuf années d’expérience et mon salaire est de 1 850 € net » Une autre infirmière a calculé que, compte tenu de son temps de travail, son salaire horaire était de 11,20 € !

Au-delà des revendications salariales, le personnel se plaint des conditions de travail.« On nous demande sans cesse de nous adapter. Par exemple on peut nous réclamer la veille de prendre nos RTT (congés) le lendemain, parce que l’activité des médecins a baissé. Certaines collègues sont victimes de burn-out, de dépressions. Il y a sans cesse des réorganisations pour faire des économies. La gestion financière l’emporte sur l’humain. »

Les réformes qui sont faites pour secourir le système de santé malade, ne sont en fait que des contre-réformes allant dans le sens d’une régression sociale, d’une augmentation des inégalités pour le profit de quelques actionnaires, qui pour certains partiront aux USA, ou au Portugal pour ne pas payer d’impôt et qui reviendront vite se faire soigner en France parce qu’ils seront mieux remboursés.

plus d’infos sur http://lecellier.info/resister-2/resistance-ouvriere/sante-rentre-resistance/

 « psychiatrie: l’état d’urgence »:

Dans le même temps où nous voyons un malaise grandir au sein du personnel travaillant dans le secteur de la santé, certains s’avancent pour dire qu’il est en crise: les derniers en date du 13 septembre ne manquent  pas de culot, il s’agit de 2 personnages qui viennent de publier: « psychiatrie: l’état d’urgence ». Alors que nous savons que tout est mis en œuvre par « nos » dirigeants pour désorganiser les structures, pour désunir les différents métiers, pour isoler le personnel,(avec une augmentation de la souffrance au travail, des suicides, serait-ce la même méthode managériale qu’avait utilisée la direction de France-Telecom, soupçonnée d’avoir mis en place une politique de déstabilisation des salariés, entre 2008 et 2009 ?).

Marion Leboyer et Pierre-Michel Llorca, les auteurs de Psychiatrie : l’état d’urgence, sont co-directeurs de la fondation Fondamental, co-éditeur avec l’institut Montaigne de l’ouvrage.  Jusqu’ici, rien de surprenant. La personne qui siège à la tête du conseil d’administration (CA) l’est un peu plus : il s’agit de David de Rothschild, PDG de la banque d’affaires du même nom. Parmi les membres du CA, entre un représentant des hôpitaux de Paris, des représentants d’universités, de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), on trouve aussi la présidente d’une société de conseil en ressources humaines qui travaille essentiellement pour des laboratoires pharmaceutiques, et le PDG d’un groupe privé de cliniques psychiatriques, Sinoué. Le groupe Sinoué, fondé au début des années 2000, possède aujourd’hui une dizaine d’établissements psychiatriques privés en France et en Angleterre. « Le conseil d’administration reflète l’objet de la fondation, qui est d’associer privé et public, répond Pierre-Michel Llorca. Les fondations de coopération scientifiques allient public et privé, c’est leur principe. ».

ELSAN

« Créé en 2000 par Claude Bébéar, fondateur du géant des assurances Axa, l’Institut Montaigne est financé par de très grandes entreprises françaises comme Air France, Bolloré, Carrefour, SFR, Sanofi, Bouygues, Dassault, Orange, Veolia, Vinci, Total, Engie, LVMH, la Banque Lazard ou le Crédit agricole, ainsi que par des entreprises moins connues comme Elsan, le « leader de l’hospitalisation privée en France », dont quelques cliniques psychiatriques privées. » (bastamag) Tient donc comme on retrouve ELSAN.

12 octobre bocage en péril rassemblement devant la préfecture de Nantes pour défendre un avenir commun dans le bocage à NDDL

Bocage en péril !

Vendredi 12 octobre – bocage en péril – rassemblement devant la préfecture de Nantes (comité de pilotage) pour défendre un avenir commun dans le bocage à NDDL

à l’appel de Naturalistes en lutte , Association Poursuivre Ensemble , COPAIN 44, Coordination des organisations pour le soutiens aux projets de la zad, des habitant.e.s et paysan.ne.s de la zad

Le 12 octobre prochain à Nantes se tiendra le prochain comité de pilotage sur l’avenir de la ZAD. A cette occasion, nous appelons à un grand rassemblement devant la préfecture de Nantes pour défendre un avenir commun dans le bocage.

Le comité de pilotage, rassemble la chambre d’agriculture, les principaux syndicats agricoles (FNSEA, coordination rurale, confédération paysanne), l’association des agriculteurs historiques impactés (adeca) et celle des agriculteurs compensés après avoir accepté de laisser leur terre pour l’aéroport (Amelaza), des forestiers privés (fransylva), les élus de la CCEG et du Conseil départemental, sous l’égide de la Direction Départementale des Territoires et de la Mer (DDTM) et de la préfecture de Loire-Atlantique. En sont absents une bonne partie des usager.e.s, paysan.ne.s et habitant.e.s du territoire, ainsi que des acteurs.trices du mouvement qui a préservé victorieusement le bocage, entre autres les associations naturalistes. Le comité de pilotage est pourtant censé décider des grandes lignes de l’avenir de la ZAD en matière d’agriculture, d’environnement, d’urbanisme, et d’aménagement du territoire.

En réalité, le comité de pilotage semble vouloir mettre en œuvre une stratégie gouvernementale à courte vue : une grande braderie des terres agricoles et des zones sensibles d’un bien commun arraché à la destruction de haute lutte ! L’Etat cherche à refiler la patate chaude en revendant au plus vite les terres de la ZAD au conseil départemental et aux anciens propriétaires privés.

Pour l’instant, le gouvernement refuse de trancher en faveur de nouvelles installations en agriculture paysanne dans une époque où il faudrait pourtant enfin mettre fin à l’accroissement infini et dévastateur de l’agriculture productiviste. De même, il refuse de reconnaître qu’un habitat auto-construit sur la ZAD est bien moins nocif et beaucoup plus inspirant que les pavillons qui partout prolifèrent. Il fait obstacle à l’idée d’un avenir pour le bocage qui soit construit par ses habitants.e.s ainsi que celles et ceux qui ont lutté pour le défendre ; et non par ceux-là même qui – hier encore – voulaient le détruire pour y construire un aéroport ! Il ne prend pas pour l’instant les dispositions qui permettraient de continuer à préserver la biodiversité exceptionnelle de cette zone humide et à se mettre ici comme ailleurs à la hauteur des enjeux climatiques actuels.

Pour notre part, nous refusons la vision portée jusqu’ici par le COPIL. Si le projet d’aéroport est définitivement mort et enterré ; si ce bocage, ses haies, ses mares, ses prairies et ses forêts sont pour l’instant à l’abri du bétonnage et de la destruction pure et simple,il n’en reste pas moins en péril. Ces terres tout juste sauvées sont plus que jamais menacées par le développement d’une agriculture intensive sur une partie d’entre elles. Elles aiguisent les appétits de ceux qui voudraient agrandir leur ferme, tandis que les projets d’installations signataires de COP, comme les lieux de vie encore debout, restent en sursis !

C’est pourquoi le 12 octobre prochain, nous serons devant la préfecture, pour défendre :
- l’existence d’une paysannerie solidaire et d’une campagne vivante
- la constitution d’une réserve de terres préservées pour qu’elles aillent en priorité à de nouvelles installations et non à l’agrandissement d’exploitation déjà compensées en argent et en terres à l’extérieur.
- la prise en charge par le mouvement et les usager.es du territoire des espaces boisés de la zad avec l’appui du collectif de bûcheron.nes, naturalistes, charpentier.e.s et poètes « abracadabois. »
- le maintien possible d’habitats alternatifs et d’un espace d’expérimentation en ce sens.
- la poursuite de ce qui s’est vécu et construit sur la ZAD en terme de rapport au collectif et au partage, aux créations culturelles et sociales et aux liens avec d’autres terrains de résistances.
- l’idée d’un bocage comme bien commun à préserver.

Il nous a fallu quarante ans pour enterrer définitivement le projet d’aéroport, la perspective d’une nouvelle lutte de longue durée pour un avenir commun dans le bocage n’entamera pas notre détermination !

mardi 9 octobre à 10 h une manifestation à Ancenis contre la politique sociale et économique de Macron

Dans le cadre de l’appel commun des Unions départementales SOLIDAIRES, FO, CGT, FSU, UNEF, et des unions locales du Pays d’Ancenis appellent le mardi 9 octobre à 10h à une manifestation à Ancenis à partir du rond-point d’ la station ESSO contre la politique sociale et économique du gouvernement Macron.

une manifestation à Ancenis contre la politique sociale et économique de Macron

Mardi 25 septembre: Se rencontrer, débattre, agir avec le Comité national de résistance et de reconquête Pour la défense des acquis de 1936 et de 1945, à 20h30

Comité national de résistance et de reconquête Pour la défense des acquis de 1936 et de 1945 Département de Loire-Atlantique:

Se rencontrer, débattre, agir

Mardi 25 septembre à 18 heures Salle F de la Maison des syndicats à Nantes – place de la Gare de l’Etat –

Animeront le débat depuis la tribune :

Guy Texier, syndicaliste retraité
Claire Compain, syndicaliste retraitée
Maître Lauric Douvisi-Morris, avocat en droit du travail
Aurélie Huchet, syndicaliste CARSAT
Anne-Cécile Trégret, syndicaliste Pôle Emploi

Présentation

La politique économique et sociale menée depuis plusieurs décennies par les gouvernements successifs et leurs majorités s’est traduite par la destruction progressive des conquêtes de la classe
ouvrière de 1936, 1945.
Avec MACRON, son gouvernement, sa majorité, cette politique de casse programmée et systématique s’est accélérée en particulier sur la Sécurité Sociale et ses composantes, retraites, aides sociales, Hôpital et EHPAD, mais aussi sur le statut de la fonction publique ou encore le droit du travail et les libertés syndicales.
Tandis que les perspectives de l’opposition politique n’offrent pour l’heure aucune issue pour le changement de cap, cette casse sociale menée par le gouvernement implique d’amplifier les luttes
sociales des jeunes, des actifs et des retraités.
Les seules perspectives de renversement de cette situation viennent de la classe ouvrière, au sens large du terme, de son combat, et de ses organisations syndicales ouvrières historiques que sont la CGT et la CGT-FO issues de la CGT unifiée de 1895.

Comité National de Résistance et de Reconquête (CN2R)

Depuis maintenant deux ans se réunissent des militants de la classe ouvrière, d’organisations syndicales, de partis politiques, du  mouvement associatif divers qui ont fondé le Comité National
de Résistance et de Reconquête (CN2R) des acquis de 1936 et de 1945 sur la Sécurité Sociale, le Statut de la Fonction Publique, le droit du travail, les libertés syndicales et démocratiques. Ces Comités existent à Nantes et à Saint Nazaire, en liaison avec
le Comité National qui appelle à un rassemblement national de plusieurs centaines de militants le 10 novembre prochain à Paris.
Ces Comités n’ont en aucun cas l’ambition de se substituer aux organisations syndicales et partis politiques : le seul but est de contribuer au renforcement des luttes unitaires du monde du
travail. Nous faisons le constat que dans la diversité des objectifs syndicaux des deux Confédérations, nous avons beaucoup de
revendications communes de reconquête de 1945.

Se rencontrer , débattre, agir:

Il faut se rencontrer, se parler, s’écouter et s’entendre. Le passé est derrière nous et seul le présent et l’avenir de la classe ouvrière, de ses combats pour la Résistance et la Reconquête nous motivent.
C’est dans cet esprit unitaire, qui n’écarte personne, sans sectarisme ni dogmatisme, que nous proposons une rencontre débat, s’inscrivant dans la préparation du 10 Novembre prochain, sur les principaux points de l’actualité sociale en particulier sur la Sécurité Sociale et ses composantes.

la réforme de la retraite à venir

Nous rejetons catégoriquement toute forme de retraite par points, la retraite est un salaire socialisé et donc ne peut être autre que par répartition. Le financement, c’est sur la base : emploi – cotisations sociales – arrêt immédiat des exonérations de cotisations sociales des entreprises (qui constituent un vol sur la rémunération de la force du travail).
La situation actuelle est insupportable, redonnons confiance aux travailleurs dans leurs organisations syndicales de classe, historiques qui ont été à l’origine des grandes conquêtes de 1936, 1945.
C’est par les luttes unitaires sur des bases de classe, la grève, que la situation peut être renversée.
Nous vous proposons de nous rencontrer dans le cadre d’une réunion-débat ce mardi 25 septembre.

Comité national de résistance et de reconquête
Pour la défense des acquis de 1936 et de 1945
Département de Loire-Atlantique

partager, résister, l'alternative