Dans la commune du Cellier, le Maire et la majorité ont décidé de construire un parking de 39 places en partie sur une prairie naturelle, derrière l’église, sur le site de la Mothe. Ce projet a été conçu sans aucune consultation des habitants et sans qu’aucune étude préalable de stationnement n’en justifie la nécessité. des infos sur https://www.facebook.com/search/top?q=le%20cellier%20durable%20et%20solidaire
En 2017, la mairie acquiert une parcelle jouxtant l’actuelle maison paroissiale. En 2014, un espace réservé pour un parking avait été préalablement défini lors de l’élaboration du PLU, près de l’ancienne maison médicale. Cet espace a été supprimé en 2018, lors d’une modification du PLU nécessitant une première enquête publique. Dans les arguments avancés alors, le parking aurait engagé trop de frais.
En 2022, pour pouvoir réaliser les travaux d’urbanisation sur une nouvelle zone, la parcelle achetée en 2017, une modification du PLU et donc une nouvelle enquête publique ont été obligatoires. Au terme de cette enquête, réalisée début 2022, le commissaire enquêteur, désigné par le tribunal administratif, a rendu un avis défavorable et 45 Cellariens sur 58 se sont exprimés contre ce projet. Ce projet doit en effet détruire 14 places existantes et n’en créée réellement que 39, le coût total HT a été estimé à 716 805.52€ (Décision du maire N°DEC_2021_38 ).
Le secteur énergétique est structuré comme le peut l’être le secteur de l’eau potable pour les collectivités, en trois parties distinctes: la production , le transport et la distribution.
Qu’en est-il pour les producteurs des énergies renouvelables?
flambée des prix de l’énergie
Situation
Nous entendons beaucoup de choses sur ce sujet. Je vous donne quelques éléments pour comprendre les débats et ce qui se passe au niveau des producteurs d’énergies renouvelables. Le prix que le citoyen paie est de l’ordre de 16 à 20 cts du KWh selon les fournisseurs. Il existe 3 marchés : l’ARENH, le marché de gros, et le marché de gré à gré.
ARENH et marché de gré à gré
Sur l’ARENH : Le marché de l’ARENH est passé récemment de 4,2 à 4,6 cts du KW, et il passera à 4,9 cts au 1er janvier 2023. L’État a demandé à EDF de fournir 120 TWh aux fournisseurs d’énergie pour passer les difficultés actuels. EDF en fournissait 100 TWh auparavant. C’est à mettre en relation avec la production annuelle d’électricité en France qui est de 510 TWh pour 2020, dont près de 70% de nucléaire. Contrairement à ce que nous entendons, je ne pense pas qu’EDF doit aller sur le marché de gros pour s’approvisionner.
Le marché de gré à gré: les producteurs et les fournisseurs s’entendent sur un prix stable sur 2, 5, 10 ans .
le marché de gros européen dit SPOT
Le marché de gros est européen: mais avec des prix différents pour chaque pays. C’est principalement sur ce marché que les prix se sont envolés au moment de la reprise économique après la pandémie, donc avant la guerre en Ukraine. Dès juillet 2021, nous retrouvons un emballement sur le marché avec des prix à 30cts du KWh. Nous apprenons dans le bilan d’octobre 2021 de RTE que les prix se sont envolés aussi à cause d’un parc éolien trop faible et à un manque de vent. Le parc éolien n’a pas augmenté de manière exponentielle depuis…Par contre,un vent de spéculations est venu sur ce marché de la même manière que sur le marché du pétrole ou des aliments: il est possible d’acheter en avance et revendre ensuite sur un ou plusieurs mois…
Ce prix du marché est fixé en fonction du dernier achat du plus haut coût de l’électricité produite par une centrale, et actuellement ce sont les centrales à Gaz qui tiennent le haut du pavé. Ce mardi 6 septembre à 8h00 ce coût est de 57,1 cts sur le marché français, 56,1cts en Allemagne… mais « seulement » de 21,4 cts en Espagne et au Portugal. Cette différence est du au fait que depuis cet été, le Portugal et l’Espagne ont « découplé » le coût de l’électricité des centrales à gaz des autres sources de production. C’est aussi une demande du chancelier autrichien.
Déconnexion du prix du gaz de celui de l’électricité
Pourquoi la France n’a t’elle pas fait de même ? Il suffirait d’un décret … et l’autorisation de l’Europe, ce qu’ont obtenus le Portugal et l’Espagne où la production éolienne est très importante.
Vous me diriez alors que les producteurs éoliens (ou solaires) vont récolter une sacré manne avec ces prix sur le marché très élevé. Et bien ce n’est pas le cas. Dans les contrats ou les appels d’offre pour l’éolien , il est stipulé que lorsque les prix sont en dessous de 6 à 8 cts du KWh (selon les contrats), c’est l’État qui compense. C’est la fameuse « énorme subvention » dont parlent les opposant à l’énergie éolienne. Mais lorsque les prix sont au-dessus ce sont les producteurs qui reversent à l’État et c’est le cas depuis le dernier trimestre 2021. « Sur la base des estimations actuelles, les recettes s’élèveront à 3,5 milliards, selon un calcul de la Commission de régulation de l’énergie publié le 13 juillet. » . « L’énorme subvention » pour les producteurs éoliens toujours selon la CRE serait de l’ordre de 11 milliards depuis le début de ce type de contrat, à ce rythme, il serait remboursé avant fin 2024.
Le 6 septembre, nous apprenons dans O-F qu’il en va de même pour la production de biométhane : « la France payait les producteurs de la différence entre la valeur de ce contrat et le prix de marché gaz. C’est désormais aux producteurs de reverser à l’État ce qu’ils perçoivent en plus de leur contrat : 8,8 milliards d’euros prévus cette année, selon la commission de régulation de l’énergie »….
Le bouclier tarifaire…
Il passe pour un sauveur auprès des citoyens avec le bouclier tarifaire alors qu’il peut mettre un terme à cette inflation des prix, au moins, sur le marché de électricité. Le bouclier tarifaire ne serait utile qu ‘à la pompe, autrement dit, donner un coup de pousse pour l’usage des produits pétroliers, ce qui va à l’encontre de la COP 21…
Est il pensable qu’il joue autant avec le feu au moment où des entreprises, des collectivités territoriales, des EPCI, des Hôpitaux doivent se fournir en électricité sur le prix du marché. Des hôpitaux sont dans une situation incroyable où l’augmentation de leur budget consacré à l’achat d’électricité explose sans compter sur le gonflement des produits médicaux, de la restauration,… Duralex doit mettre en veille son activité cet hiver, des collectivités voient leur budget sur cette ligne augmenter de 40 %…Sans parler des industries métallurgiques qui n’utilisent plus que l’électricité pour recycler les métaux.
loi des finances été 2022 et taxation des « super-profits »
Un autre volet serait utile sur la taxation des super-profits des compagnies gazières ou pétrolières…Que s’est-il passé cet été ? Lors du vote de la loi de finances, à la proposition de taxer les super-profits des compagnies gazières, pétrolière et de transports maritimes à 25 % proposée par la gauche, a été refusé par Bruno Le Maire, il a justifié son refus par la stabilité et l’attractivité fiscale ! Autrement dit, les profits des énergies renouvelables sont taxés à 100 % et les énergies fossiles néant. Pire : cette manne servirait-elle à financer le bouclier tarifaire pour les français qui roulent encore au pétrole ? (sans parler de l’industrie nucléaire).
et naturellement le site du Gestionnaire du Réseau de Transport de l’Électricité, RTE, qui nous donne en direct une quantité de données que je vous invite à aller regarder de plus près. Vous y trouverez différents bilans, dossiers, et aussi les prix spots que je ne peux malheureusement pas vous montrer de graphiques, n’en n’ayant pas l’autorisation.
Rappelons les faits : dans la journée du 26 octobre 2014, nous entendons, dans un premier temps sur les ondes, qu’une personne est décédée sur le site de la manifestation contre le barrage de Sivens, suite à une trop forte alcoolisation, elle aurait 21 ans mais on ne sait pas son nom…Commence le mensonge de l’État : on connaît son âge mais pas son nom !!? Ce n’est qu’en fin de soirée que nous apprenons que les forces de l’ordre l’ont découvert sur le site des affrontements et n‘ont pu la réanimer. Tous les organes de presse répètent à l’envie les communiqués de l’AFP, (même que celui-ci par exemple) absente sur le terrain. Il n’y a que les journalistes de Reporterre présents sur le site qui décrivent réellement ce qui se passe…Vous avez sur ce site un historique plus complet.
Rappelons les acteurs : Premier ministre : M. Valls. Ministre de l’intérieur : M. Cazeneuve. Ministre de l’agriculture : M. Le Foll. Président du Conseil Départemental : Thierry Carcenac, il engage la réalisation d’un nouveau barrage sur le modèle du barrage de Fourrogue. Toutes ces personnes sont membres du Parti (dit) Socialiste.
Le 1er août 2014, Sylvain Rénier prend la têtedu groupement de gendarmerie du Tarn en tant que lieutenant-colonel
Le 1erseptembre 2014, nomination d’un nouveau préfet: Thierry Gentilhomme. Il commence le déboisement d’une dizaine d’hectares de forêt à Sivens sans autorisationsous la protection des forces de l’ordre, donc en toute illégalité. Ce n’est pas tous les jours qu’on voit un préfet envoyer l’armée pour permettre ouvertement la commission d’une infraction, avant que l’enquête publique ne soit terminée.
Ségolène Royal met en place une commission d’experts pour temporiser avant d’émettre un avis. Début septembre, elle part aux USA, pour une conférence sur le climat. Occupant ce temps laissé vacant par Ségolène, Stéphane Le Foll n’a pas attendu les conclusions des experts pour affirmer, sur France Inter, que ce barrage devait se construire, en assurant que sa déclaration en faveur du barrage de Sivens était la position du ministre de l’agriculture mais aussi du porte-parole du gouvernement. Nous assistons alors, à la naissance des milices de la FNSEA…
M. Valls,premier ministre s’est rendu dans le Tarn en septembre pour dire « nous avons tenu bon à Sivens », « avec le ton martial et cette capacité à surjouer l’autorité qui le caractérisent. Je pense que cette déclaration de Manuel Valls, alors que le rapport des experts était en cours, a dégradé la situation. » Cécile Duflot.
Xavier Beulin, qui préside la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles, largement représentée à la Compagnie d’aménagement des côteaux de Gascognes comme à l’agence de l’eau, qualifie les manifestants contre le barrage de « djihadistes verts ». « Quand une décision est prise, on l’exécute, sinon ce n’est plus une démocratie digne de ce nom », a déclaré le responsable du syndicat majoritaire, devant la presse, le 29 octobre 2014.
Sauf que c’était en toute illégalité comme cela avait été fait en 1998 dans ce même département pour le barrage de Fourogue. Même taille, même but, même exploitant, même maître d’œuvre, le barrage de Sivens avait beaucoup de points communs avec son voisin de Fourogue. Ce dernier est exploité depuis 1998 et pourtant, il est illégal. Une situation que les opposants voulaient éviter de reproduire à Sivens. Reportage sur France 3 ici et un article de la dépêche ici.
Lors de l’organisation du rassemblement festif des 25 et 26 octobre 2014 entre le préfet, la police et Ben Befetey, l’information est donnée que les forces de l’ordre se tiendront à distance de la manifestation pour éviter toutes provocations. Or celles ci se retrouvent le soir même sur « la base vie » des travaux, à défendre plus rien du tout puisque les engins de terrassement ne s’y trouvent pas. (Sur le déroulement de la soirée : Reporterre.)Qui a décidé de la présence de celles-ci ? Les manifestants sur place la vivent comme une provocation. Mais n’est ce pas ce qui était souhaité, puisque l’un des objectifs aurait pu être de faire des arrestations…
Qu’elle était donc cette décision de « tenir la base vie », était elle concertée? M. Carcenac a déclaré à propos de la mort du jeune homme : « Mourir pour des idées, c’est une chose, mais c’est quand même relativement stupide et bête » (La Dépêche du Midi, 27 octobre 2014 ). Après avoir exprimé « une pensée de compassion » pour la famille de ce manifestant de 21 ans, le directeur général de la gendarmerie nationale (DGGN) Denis Favier a dit à BFMTV accorder son « soutien total » à l’escadron qui a dû faire face aux manifestants. François Hollande a annoncé le 28 octobre qu’il veillerait « personnellement » à ce toute la vérité soit faite sur le décès de Rémi Fraisse…
depuis le 26 aout les salariés de la clinique du parc à Nantes sont en grève!
Les différentes doléances présentes dans le secteur de la santé se retrouvent dans les revendications du personnel de la clinique du Parc et pour cause avec la non revalorisation des salaires depuis 2002, l’émiettement de l’organisation du travail favorisant la précarisation, ….
après 35 jours de grèves les salariés obtiennent 60 € net par mois….
60 € quel que soit le métier : aide soignante, infirmière, secrétaire, agent de service… 60 € ! Ce n’est pas énorme, mais pas rien non plus quand on gagne 1 100 € ou 1 300 €, comme nombre de personnels de cet établissement. L’accord de mardi a été adopté en Assemblée Générale ce jeudi 15 octobre par une majorité des salariés….
lLes Apsyades s’y mettent aussi…suite aux négos sur l’application de la Loi SEGUR qui permet aux DG de remettre en cause les acquis en contrepartie des augmentations: première moitié prévue en octobre et l’autre moitié en mars 2021 (pas d’augmentation prévue pour les médecins!!! qu’on se le dise)
loi SEGUR…
les augmentations de salaires envisagées: l’infirmier en début de carrière: passe de 1656€ net par mois à 2253€; l’aide soignant: passe 1677€ net par mois à 1895€ net; médecin , praticien hospitalier de 3600€ à 4705€ net plus 1 104€ d’indemnité de service public; médecin chef de service, de 6874€ net à 7644€ + 772€ + 250€ de primes diverses… comment voulez vous créer un vocation des médecins de campagnes….
Naturellement rien sur le management: précarisation des emplois, boulots à 70% du temps, avec horaires ne permettant pas une activité sociale en dehors puisqu’ils changent toutes les semaines…emploi du temps illisible sur les tableaux (il n’y a plus que des chiffres du style P05, n’est pas le même que V03 par exemple…), diminution des effectifs de base au profit de cadres administratifs qui roulent en voiture de fonction (et ils s’affichent même en SUV, c’est mieux pour partir en vacances…)
Le secteur » privé solidaire », par son représentant la FEHAP, espère oublié les éducateurs dans ces augmentations de salaires…
Cette fiche parle explicitement de cette « éducation thérapeutique » et d’unité de sas d’entrée avec quatorzaine: qu’en est-il (ou a-t’il été) pour vous de la mise en place de ces mesures?
D’autres questions me viennent: l’administration a pris de plus en plus d’importance au fil des années, je me rappelle encore des comptables de centre de soin travaillant la nuit dans les hébergements, au plus près des patients….maintenant il s’avère qu’ils préfèrent travailler à part, d’ailleurs ils font penser à une nouvelle nomenclatura, à des intouchables. J’aimerai savoir si dans vos institutions des cadres administratifs roulent en « voiture de fonction » au frais de la sécu, et qu’elles sont les types de voitures: gros SUV, moyen modèles…Ces voitures servent-elles pour leur confort personnel?
Cette nomenclatura a tellement apprécié le télétravail (loin des patients) qu’ils en redemandent pour la rentrée et plus si possible. Cela ne l’empêche pas de prendre la prime COVID au passage. Est ce une pratique générale dans le « privé solidaire »? Cela n’empêche pas, non plus, la FEHAP ( la Fédération des Etablissements Hospitaliers & d’Aide à la Personne ) de négocier cette revalorisation mais que pour le personnel « soignant », le personnel « éducatif » qui se trouve en première ligne et au contact permanent avec les patients, est oublié: diviser pour mieux régner se pratique aussi dans le « privé solidaire ».
Dans vos établissements, est ce que des membres du personnel auraient eu le Covid-19 sans avoir été déclaré par la hiérarchie? Au début du confinement, est ce que le port du masque pouvait-il être sanctionné?
La défense de l’intérêt général ne doit pas être réprimée !
Appel à la solidarité !
En plein cœur du mois d’août, Anthony Smith, Inspecteur du travail
dans la Marne vient d’être notifié par huissier d’une sanction de
déplacement d’office.
Cela l’empêche de continuer à exercer ses missions, et témoigne d’une
volonté jusqu’au-boutiste du Ministère du Travail de sanctionner un
inspecteur du travail qui n’a fait que son travail dans une période où
le gouvernement multipliait les mensonges pour cacher son incapacité à
fournir des masques et protéger la population.
Anthony était suspendu depuis le 15 avril 2020 pour avoir notamment
exigé dans le cadre de ses fonctions la mise à disposition d’équipements
de protection (notamment des masques) de protection contre la
Covid-19/Coronavirus pour des salariées d’une association d’aide à
domicile de Reims.
Cette sanction, ajoutée aux 4 mois de suspension, qui caractérise un
véritable interdit professionnel d’exercer son métier, viole
l’indépendance de l’Inspection du travail et symbolise le triste
acharnement du ministère du travail à l’encontre d’Anthony.
Dans l’immédiat Anthony va avoir besoin de toute notre solidarité, y
compris financière (salaire, frais d’avocat, déplacements dans le cadre
de la campagne de soutien etc.) vous pouvez participer à la mesure de
vos moyens ici : https://www.cotizup.com/soutienanthonysmith
L’immense mobilisation politique, citoyenne et syndicale de ces
derniers mois en soutien à Anthony (dizaines de rassemblements dans
toute la France, pétition de soutien avec près de 150 000 signatures ;
appel public signé par plus de 1300 collègues d’Anthony ; centaines de
motions de soutien d’organisations, appel publié dans la presse
réunissant plus de 150 personnalités, constitution d’un comité de
soutien de près de 850 personnes, composé de citoyens, d’artistes, élus,
militants associatifs, syndicaux ou politiques etc.) doit se
poursuivre !et nous reviendrons bientôt vers vous avec de nouvelles
initiatives ! On ne lâche rien !
Le comité de soutien à Anthony Smith condamne avec fermeté cette
décision politique et appelle à amplifier la mobilisation jusqu’au
retrait de toutes les sanctions à l’égard d’Anthony Smith.
Danièle Linhart, Mathilde Panot et Thomas Portes
Co-responsables du Comité de soutien à Anthony Smith
soutien aux grévistes de France-Bleue (Loire Océan)
C’est au moment où la radio publique conquiert « des parts de marché », que les équipes tournent, qu’un vaste plan de licenciement est lancé, comme si cela étai insupportable pour les caciques de la privatisation: il est impensable que le public fonctionne mieux que le privé…Ils mettent tout en place pour fragiliser les structures: baisse des financements dans les hôpitaux publiques, etc…
grève pour sauver le système de retraite solidaire…
5 décembre tous unis: nous ne laisserons pas les générations futures mourir au travail : nous exigeons la solidarité intergénérationnelle et un droit à la retraite à 60 ans avec des pensions dignes et définies. De l’argent, il y en a ! Allons le chercher où il est ! info sur votre gauche et sur…
NANTES – 10 h 30 Miroir d’eau SAINT-NAZAIRE – 10 h Place de l’Amérique Latine ANCENIS – 10 h 30 Station Esso CHÂTEAUBRIANT – 11 h Mairie
Depuis le printemps, les personnels des urgences se mobilisent
dénonçant la dégradation de leurs conditions de travail et revendiquant
des effectifs, une augmentation de salaire et l’ouverture de lits pour
accueillir les patients en sécurité et dans la dignité. Ces
revendications se sont étendues depuis à l’ensemble des
professionnel.le.s de nos différents secteurs d’activités parce qu’il y
urgence à obtenir des moyens supplémentaires pour l’hôpital et
l’ensemble des établissements de Santé et d’Action Sociale.
Les député.e.s n’en ont pas tenu compte, en votant en première lecture le Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale proposé par le gouvernement. Ils ne font qu’amplifier la colère et la détermination des personnels et des usager.e.s
Réuni.e.s à la bourse du travail ce lundi 4 novembre 2019, les
collectifs : Inter blocs, Inter Hôpitaux , Inter Urgences et le
printemps de la psychiatrie, et les organisations syndicales
représentatives médicales ainsi que paramédicales AMUF, APH, CFE- CGC,
CFTC, CFDT, CGT, SNPHARE, SUD, UNSA et la Coordination Nationale des
Comités de Défense des Hôpitaux et Maternités de Proximité appellent à
la mobilisation des salarié.e.s et des usager.e.s pour défendre notre
hôpital, notre système de Santé et d’Action Sociale.
Nous exigeons d’être reçus par le Premier ministre pour engager des
négociations urgentes en particulier sur les thèmes suivants :
Recrutement de professionnel.le.s supplémentaires immédiatement et plan de formation pluridisciplinaire
Revalorisation générale des salaires pour rattraper les 10 ans de
blocage, et reconnaissance des qualifications des professionnel.le.s
Renforcement des moyens financiers significatifs pour les
établissements, ce qui passe par une revalorisation de l’ONDAM à au
moins 5% dans le Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale
L’arrêt de toutes les fermetures d’établissements, de services et de lits et la réouverture de lits là où c’est nécessaire
De réelles mesures qui garantissent l’accès, la proximité et une
prise en charge optimale en terme de qualité et de sécurité des soins
pour toutes et tous partout.
Toutes et tous ensemble le 14 novembre 2019 pour une journée nationale de grève et de manifestations !
Manifestation à Paris :
Rassemblement entre 12h00 et 14h00 à Port-Royal, pour un départ à 14h en direction du Sénat, de l’Assemblée Nationale et de l’hôtel Matignon.
Pré-inscription pour le car pour Paris le 14 Novembre 2019ici…
Le collectif Inter-Hôpitaux vote l’arrêt des réunions administratives et du codage T2A …
Voici le texte que nous vous proposons de signer :
Nous sous-signés chefs de services et responsables d’unités de soins, médecins hospitaliers, internes, cadres de santé, infirmières, aides-soignantes, sage-femmes, kinésithérapeutes, diététiciens, psychologues , agents hospitaliers, secrétaires, assistantes sociales, etc.. alertons une nouvelle fois sur l’aggravation des conditions de travail des soignants, médecins et personnels paramédicaux, entraînant une dégradation inacceptable des conditions d’accueil des patients et de la qualité des soins.
Psy’activ(L’association, émanant de la MSA, gère un dispositif d’accompagnement des personnes en situation de handicap psychique, composé d’établissements sanitaires et médico-sociaux.)
Contexte :
La psychologue du Centre de Post-cure Psychiatrique à Carquefou, lors de son entretien annuel avec son responsable N+1, le Directeur Général, a reçu la notification de sa mise à pied. Le DG lui a demandé de signer cette notification, tout en lui refusant de lui en communiquer les raisons. Elle repart à son bureau récupérer ses affaires. Un cadre s’y invite, lui intimant l’ordre de quitter immédiatement les lieux, allant jusqu’à la menacer de porter plainte pour détention de documents qui appartiendraient à Psy’Activ (deux autres cadres sont également présents mais se tiennent à distance). C’est une violence insupportable ! Les salariés du Centre de Post-cure Psychiatrique sont sous le choc. Non seulement la confiance avec la direction est rompue, mais cette défiance s’élargit également à certains cadres intermédiaires. C’est un climat de peur qui règne. Ce sont des méthodes de management inacceptables !
ÉLECTIONS EUROPÉENNES Quel bilan en Loire-Atlantique ? DÉBATTONS ET ÉCHANGEONS À GAUCHE
Cette réunion publique initiée par le collectif TRAVAILLONS ENSEMBLE 44
(qui regroupe des militants politiques de différentes sensibilités) est
soutenue par :
Ensemble !, Europe Écologie Les Verts, Gauche Démocratique et
Sociale, Gauche Républicaine et Socialiste, Génération.s,
Nos Causes Communes, Parti Communiste Français…www.travaillons-ensemble-44.org
Dès le lendemain des élections, Clémentine ouvrait le débat: Avec plus d’un millier de signataires, la députée de la France insoumise Clémentine Autain appelle à un « big bang » de la gauche dans une tribune publiée dans Le Monde le 4 juin dernier. Elle pointe les erreurs stratégiques de la France insoumise lors des élections européennes et entend désormais « ouvrir les portes et les fenêtres » du mouvement. Elle est l’invitée de #LaMidinale. http://www.regards.fr